Aller au contenu

Client

Valentin, 23 ans

Paysagiste

  • Vient deLa Réunion
  • StatutFrontalier
  • RecherchePlus d’un mois sans réponse, puis un appel d’une entreprise suisse
  • CommentCandidatures en ligne depuis Annemasse avec accompagnement ; appel d’une entreprise suisse de paysagisme après avoir repris un emploi en usine en France

Son parcours

Valentin vient de La Réunion. Après le bac, il travaille 4 ans dans une entreprise d’aménagement paysager et prend vite son propre appartement. Il gagne environ 1 500 €, et la vie y coûte plus cher pour le même salaire, dit-il. Il a de quoi vivre comme ses parents, mais il veut voir autre chose et investir dans ses projets. Il part d’abord à Paris avec sa copine, grâce à une aide à la mobilité qui finance leurs billets d’avion, et il loge chez son père.

À Paris, au chômage, il touche 1 000 € et retrouve les mêmes limites. C’est sa copine qui propose la Suisse. Sur ses 6 000 € de départ, il en reste 5 000. En août, il rejoint l’accompagnement d’Aymeric. Il veut se reconvertir dans le marketing digital et postule à des emplois de bureau, sans résultat. L’équipe refait son dossier et le réoriente vers le paysagisme, où il a 4 ans d’expérience. Il tente quand même un entretien dans un restaurant de burgers à Lausanne, où il va avec son père : pas de suite.

En septembre, il part seul à Annemasse, ce qu’il décrit comme se sentir nu devant les gens. Il prend du temps pour trouver une colocation et ne donne jamais d’argent avant d’avoir vu le logement. Il postule en ligne et sur place, et s’entraîne aux entretiens le week-end avec Aymeric. Il faut de l’argent pour tenir : il répond à des annonces en France, des agences d’intérim l’appellent une heure après, et il entre en usine. Il regrette de ne pas l’avoir fait dès son arrivée. C’est là qu’une entreprise suisse de paysagisme l’appelle.

Le poste commence à 50 %, payé 1 800 à 2 000 francs. Il passe ensuite en CDI à 100 %, et annonce 3 500 à 4 000 €. L’entreprise travaille pour une ambassade : il s’occupe des maisons de l’ambassadeur et du consul. Il faut être rapide et discret, et il a compris qu’il devra parler anglais. Sa copine l’a rejoint et travaille aussi en Suisse. À deux, ils annoncent 6 500 à 7 000 € par mois, vivent avec environ 2 500 € et mettent 4 000 € de côté. Il pense à créer une chaîne YouTube sur le minimalisme.

« En un mois, j’ai eu zéro réponse. Il m’a suffi d’un oui. »

Ce qui a coincé

  • Un mois de candidatures sans aucune bonne réponse
  • Trouver une colocation sans CDI, nombreuses arnaques au logement
  • 1200 € dépensés pour un déplacement à Lausanne qui n’a pas abouti

Ses conseils

  • Postuler dans le domaine où l’on a de l’expérience, pas dans un nouveau métier
  • Ne pas lâcher : il suffit d’un oui
  • Ne pas se déplacer au premier entretien, préférer la visio

Un parcours n’est pas une promesse. Notre méthode.

Tu veux qu'on regarde ton projet ensemble ?

L'appel est gratuit. Dans le pire des cas, tu repars avec une stratégie. Dans le meilleur, on t'accompagne.

Réserver mon appel gratuitVoir les parcours